Constat des intempéries

Le Conseil des ministres a constaté l’état de calamité naturelle des sinistres occasionnés par les fortes pluies sur les communes de Tahiti, Moorea, Arutua, Fakarava, Hao, Hikueru et Makemo au cours du premier trimestre 2017.

Une commission de recensement des sinistres et répartition des secours est instituée par arrêté n°77/CM du 25 janvier 2017.

Ces précipitations exceptionnelles conduisent aussitôt les services de la chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire, du service du développement rural et de l’EPIC Vanille de Tahiti à mettre en place une cellule d’intervention et de recensement des dégâts subis par les producteurs agricoles

Les dégâts identifiés concernent 4 catégories :

  • Les dégâts occasionnés sur l’aménagement des parcelles ;
  • Les dégâts occasionnés sur le matériel, les équipements et bâtiments agricoles ;
  • Les dégâts occasionnés sur les cultures végétales ;
  • Les dégâts occasionnés sur les élevages.

Les membres de la commission se sont réunis deux fois pour examiner les dossiers liés au volet agriculture. 71 dossiers ont été présentés et validés.

Les exploitants agricoles reprennent progressivement leur fa’a’apu en espérant des jours meilleurs dans leurs récoltes.

 

Les culture agricoles

Les récentes intempéries ont principalement touché les cultures maraîchères, qui se sont retrouvées inondées et déstructurées par les rafales de vent. Rien n’a été épargné et le retour du soleil a fini par brûler les productions qui avaient pu résister aux pluies.

Les élevages

Les services de l’agriculture ont recensé 6 éleveurs sinistrés, dont 5 apiculteurs qui ont perdu une majorité de leurs ruchers, répartis sur la commune de Pirae. Un éleveur de poules pondeuses situé à Afaahiti est également sinistré, avec la destruction de la route d’accès à son élevage, un des plus importants de Tahiti.

Les dégâts matériels

Les exploitations situées en flanc de montagne et en bordure de rivière ont subi de lourds dégâts matériels à cause des éboulements et d’effondrements des berges de rivière. Elles concernent nombre d’exploitants agricoles. Les agents de la Chambre de l’agriculture ont relevé la destruction de matériels d’irrigation et de petits et moyens équipements agricoles.

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