APPEL A PROJETS Prévention et gestion des biodéchets... Spécial

Prévention et gestion des biodéchets de proximité en Polynésie française Présenté par l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (ADEME) en Polynésie française et le syndicat FENUA MA

La prévention des déchets : entre réduction de l’empreinte environnementale et opportunité économique.
La prévention est définie comme un mode de gestion prioritaire, selon la formule courante « le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas ».

Réduire les déchets à la source, c’est en effet limiter le travail de collecte puis de traitement des déchets. Ce mode de gestion permet donc de réduire les dépenses du service public de gestion des déchets ménagers et assimilés et de limiter l’impact environnemental induit par celui-ci. Le traitement des déchets en Polynésie française repose aujourd’hui encore essentiellement sur l’enfouissement. La prévention de la production des déchets permet de limiter le recours à l’enfouissement, et ainsi économiser les capacités de stockage des CET.

En Polynésie française, les matières compostables représentent 62% des bacs gris avec :
 30% de petits déchets verts
 17% de restes de repas
 15% de papiers et de cartons souillés.

Le présent « Appel A Projets » (AAP) a donc pour vocation de susciter des projets en faveur de :
PARTIE 1 : Lutte contre les pertes et gaspillages alimentaires
PARTIE 2 : Compostage, gestion de proximité des biodéchets Il est possible de répondre conjointement aux deux parties ou de façon distincte.

Les résultats encourageront leur reproduction sur le territoire et les actions menées devront faire l’objet d’un retour d’expérience minutieux qui permettra d’évaluer les conditions de leur reproductibilité. L’enveloppe indicative de l’ADEME, pour la mise en œuvre des actions qui auront été retenues est estimée à 6 M cfp. Par ailleurs, les projets devront avoir un coût supérieur à 500 000 F cfp.

Dans la mesure où certaines actions n’implique pas de mobiliser des moyens importants, il est proposé qu’une collectivité ou une association puisse fédérer plusieurs projets pour atteindre ce seuil et soit l’unique bénéficiaire des aides de l’ADEME Polynésie française. Les projets d’études aidés dans le cadre de cet AAP pourraient, a posteriori, bénéficier de soutien à l’investissement, une fois leur faisabilité démontrée.


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