Un LANDSCAPE GAME au SIA Spécial

Insolite, les organisateurs du salon international de l'agriculture ont organisé, par le biais d'un prestataire spécialisé, un "ESCAPE GAME" renommé pour l'occasion "LANDSCAPE GAME".

Les ESCAPE GAME fonctionnent ainsi:
Ce sont des jeux d'évasion à taille réelle qui consiste, la plupart du temps, à parvenir à s'échapper d'une pièce dans une durée limitée.
Ce jeu se pratique habituellement en groupe de plusieurs personnes. 
Adapté pour les enfants, le Landcape Game aborde le décorum avec un scénario de jeu très simple mais engagé: Vous souhaitez devenir le ministre de l'agriculture et nous allons vous aider à définir la politique agricole pour présenter vote programme au président et intégrer son équipe.

Trois salles s'ouvrent donc à mesure du jeu, pour une durée de 5 minutes chacune et les petits comme les grands fouillent les recoins de chaque salle à la recherche des indices et des énigmes afin de poursuivre l'aventure . 
  • La première salle concerne le rôle de l'agriculture dans la biodiversité ;
  • La deuxième salle concerne les outils qui aident au développement de l'agriculture ;
  • La troisième salle à la transformation des produits agricoles. 
Sensibiliser de manière ludique les enfants sur les enjeux du monde agricole, tel est l'objectif des organisateurs du SIA avec le Landscape Game.
 

Une journée de rencontre avec les organismes. Spécial

La Chambre de l'agriculture et de la pêche lagonaire avec l'accompagnement du ministère de l'économie verte ont rencontré aujourd'hui deux organismes incontournables de l'agriculture française: 

Le GNIS et le CIRAD


- Le GNIS: le groupement national interprofessionnel des semences et plants.

Accueilli très chaleureusement par Mr Francois BURGAUD, directeur des relations extérieures, la Polynésie a découvert au sein d'un stand que l’on peut considérer comme une petite merveille de pédagogie, le rôle du GNIS en France. 
Le GNIS est le groupement national interprofessionnel des semences et plants. Il se place dans l'interprofession car il représente les agriculteurs et les semenciers. Il a un rôle principal qui consiste a assurer que l'agriculteur français est accès à la semence dont il a besoin pour répondre aux exigences de son activité et surtout des consommateurs. 

Il possède deux délégations de service public: 
le contrôle et la certification des semences en conformité avec le règlement européen depuis sa création en 1962
la réglementation phytosanitaire sur les plants et semences depuis 2015Le GNIS réalise plusieurs actions de coopération, il accompagne les pays qui souhaitent exporter des semences en Europe (en formant par exemple des techniciens en charge du contrôle). Il aide à la mise en réseaux avec les semenciers pour permettre d’obtenir des nouvelles variétés.

A noter que désormais, les semenciers français travaillent de plus en plus sur les plantes adaptées aux climats tropicaux et exportent près de 35% des semences produites à l’international.
Lors de la rencontre ont été abordés les sujets suivants : le besoin de renouveler notre banque de variété, de réaliser des essais variétaux plus nombreux pour nos agriculteurs, de créer une plateforme de démonstration variétale, de faciliter l’accès à bas prix des semences...

Le GNIS, sensible à notre demande est conscient du petit marché que l’on représente et du faible intérêt des grands semenciers pour notre territoire. Il souhaite tout de même s’inscrire dans une démarche de collaboration et nous accompagner pour trouver des approvisionnements sérieux en variétés de semences nouvelles et nous accompagner dans un projet polynésien de parcelle de démonstration.
M. BURGAUD a également offert à notre chambre, un kit pédagogique pour les écoles qui seraient dans une volonté de créer  un jardin scolaire.  Ce kit a été réalisé pour la semaine du jardinage du 11 au 16 mars 2019, et le GNIS semble disposé à nous permettre de l’adapter à nos cultures tropicales.


-Le CIRAD: 

Une des rencontres les plus attendues par la chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire.
Cette dernière, accompagnée du représentant du ministère de l’agriculture, a été reçue par le Président directeur général Michel EDDI, la directrice générale déléguée à la recherche et a la stratégie Elisabeth Claverie de Saint Martin et son adjoint, Mr Philippe Petithuguenin.
Le CIRAD  est l'organisme français de recherche agronomique et de coopération internationale pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes.

Il a trois directions scientifiques :
BIOS (travaille sur les aspects relatifs à la génétique)
PERSISTE (les sujets qui concernent directement les produits de l’exploitation)
Environnement et société.L’Etat couvre 60% du budget de l’établissement, les 40% restants sont des sources de financement spécifiques aux projets.

Ils sont présents a la Réunion, Mayotte et la Guyane et représente près de 350 personnes (dont 150 chercheurs). Ils ont également deux représentant en nouvelle Calédonie qui travaillent sur les chaînes de valeurs (notamment en filière café) et sur les développements territoriaux.
Il a été abordé avec eux les problématiques techniques rencontrées par les professionnels polynésiens, les projets en cours, les études et analyses que la CAPL souhaiterait mener en 2019 et 2020 pour répondre aux attentes des agriculteurs, les partenariats possibles notamment en matière d’expertise technique et de suivi/élaboration de projet.



Cette réunion riche en discussions et propositions laisse entrevoir une volonté solide des deux parties à collaborer ensemble prochainement. 

 

Démarrage des rencontres officielles pour la chambre de l'agriculture et de la pêche lagonaire Spécial

Après la visite de Notre magnifique Miss France 2019, Vaimalama et un passage TV pour une émission sur l'agriculture des outremers, une première rencontre fut organisée avec l'agence BIO et son directeur, Florent GUHL. 

L'agence bio (agence française pour le développement et la promotion de l'agriculture biologique) est un organisme de 14 personnes qui a plus de 17 ans d'existence. 

Son conseil d'administration est composé du ministre de l'agriculture français et de son homologue de l'écologie, de l'APCA (Assemblée permanente des chambres d’agriculture), de la FNAB (Fédération Nationale des Agriculteurs Biologiques des régions de France), du Syndicat national des transformateurs de produits naturels et de culture biologique et de COOP de France.  

L'agence bio a 4 missions principales: 

- Notifier les agriculteurs qui sont devenus "bio"
En 2018 en france, 6600 nouveaux agriculteurs sont devenus bio. Ce chiffre monte à 15000/ 20000 en comptant les transformateurs. 

- gérer et générer des statistiques  autour du bio  en france 10% des producteurs français son bio dont 20% de ses 10% ont des parcelles mixtes (une partie est en conventionnel). 
En moyenne, 5% des aliments consommés par le français sont bio.

- communiquer autour du bio 
Notamment en matière de communication auprès de la presse, sur les réseaux sociaux, dans les salons, par l'intermédiaire de kits pédagogiques dans les écoles...)  

- faire des interventions directes (subventions pour des projets)
L'objectif est de financer des projets qui vont faciliter le développent du bio. Soit en finançant du matériel, soit du personnel, tout dépend du projet. A noter que seul les producteurs certifiés sont éligibles. 


L'agence bio a la charge de gérer la communication autour du logo AB (nous ne pouvons pas utiliser ce logo en Polynésie française qui appartient exclusivement au ministère de l'agriculture français). Son budget étant principalement d'origine européenne, l'agence bio utilise de plus en plus dans leur communication le logo bio européen. (étoiles qui constituent une feuille)

De nombreux sujets ont été abordés: Accès au semences, enrobage des graines avec les produits systémiques, compétences techniques, opportunités d'accompagnement en Polynésie française, la garantie bio, la tendance à la double identification de qualité pour un produit agricole français (bio + origine), la culture hors sol,  la permaculture...

Le directeur de l'agence bio,  conscient de nos problématiques a convié la CAPL à participer à une conférence sur l'extension des modèles d'agriculture biologique qui se tiendra pendant le salon, et a proposé à notre établissement de venir découvrir le plan "Ambition BIO 2022" sur lequel, notre territoire devrait trouver un intérêt certain et des contacts utiles pour ses différents projets de développement. 

Le SIA 2019 s'annonce déjà riche en rencontres et en découvertes. 
 

​Ouverture d’un nouveau point de vente de fruits et légumes locaux à Papeete Spécial


            La chambre de l'agriculture et de la pêche lagonaire (CAPL) a le plaisir de vous informer qu’un nouveau point de vente de fruits et légumes locaux vient d’ouvrir ses portes aujourd’hui à PAPEETE en face du cinéma « Le MAJESTIC ».
 
            A l’initiative de la coopérative LOCAL FARMS et de l’agriculteur Kevin LIN, ce nouveau point de vente mets l’accent sur le contact direct entre le producteur et le consommateur et sur l’exigence de fraicheur que la coopérative impose à ses membres.
 
            Ouvert pour son premier mois de démarrage du lundi au vendredi de 7h00 à 16H00 et le samedi de 7h00 à 13h00, le point de vente a vocation à devenir un site de référence pour les amoureux des produits locaux.
 
            Nous vous conseillons de venir avec votre propre panier, toutefois, pour les moins préparés, des sacs biodégradables vous seront proposés à la vente sur place.
            A noter qu’une zone de parking annexée au point de vente est prévue et réservée pour les consommateurs.
 
            Kevin LIN, petit fils d’un agriculteur renommé de notre Fenua, n’a que 26 ans et déjà 5 ans en tant que chef d’entreprise. Il est le producteur de Mataiea à l’origine du projet.
           
            Il a souhaité créer cette espace de vente de proximité, car comme beaucoup de jeunes agriculteurs qui démarrent, il a rencontré des difficulté pour écouler ces produis dans la grande distribution.
           
            Il a également souhaité qu’en période de surproduction, le consommateur puisse bénéficier de tarifs adaptés et avantageux de la bonne saison. Pour lui, un lieu de vente coopératif permettra de faire valoir des prix concurrentiel sur le marché, pour le plus grand bonheur des consommateurs.
 
            La coopérative ouvre bien entendu ses portes à de nouveaux fournisseurs.  Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter la coopérative LOCAL FARMS au 87759189
 
 

TARENA JANVIER ET FEVRIER 2019 Spécial

Retrouvez chaque mois votre Tarena,

NOS PRODUITS LOCAUX ONT UNE HISTOIRE !

Origine et utilisation du TARENA:

L’influence des étoiles et de la Lune sur les cultures agricoles n’est pas démontrée scientifiquement, mais de nombreuses sociétés différentes témoignent d’un savoir-faire ancestral prêtant au ciel les vertus de calendrier et de repère temporel permettant de maîtriser l’agriculture. De plus, si les végétaux sont constitués en majeure partie d'eau ils subissent donc indirectement l'influence de la lune, comme pour les marées.

Si la lune soulève les océans, il semble évident que la sève n'y échappe pas !

Les matari’i

En Polynésie, le Tarena (calendrier lunaire pour l’agriculture et la pêche) est historiquement et culturellement déterminé par l'observation des phases de la Lune et l’alternance des saisons par l'apparition ou la disparition des Pléiades (Matari’i).

L’arrivée des Matari’i, c'est à dire le lever vespéral des Pléiades (au coucher du soleil) marque le début de la saison d'Abondance. Le Matari’i i nia s’étend du 20 novembre au 20 mai

Le départ de Matari’, marque quant à lui le début de la période de disette. Le Matari’i i raro s’étend du 20 mai au 20 novembre

Pêche, agriculture locale et phases lunaires

Chaque nuit correspond à une technique de pêche donnée dans le fameux Tarena. Le calendrier tahitien évoque ainsi certaines techniques de pêche, les périodes favorables pour celle-ci et les poissons présents à ces périodes.

 Le fa’a’apu est également en étroite relation avec le cycle de la lune. Ceci, tant d’un point de vue symbolique que de façon très pragmatique. En effet, les noms des phases lunaires évoquent le cycle de la vie végétative et certaines lunaisons sont traditionnellement recommandées pour les travaux du jardin. Les périodes favorables pour planter et quels légumes ou fruits à cultiver sont également indiquées dans le tarena.


« Durant la 15e nuit, hotu, la lune qui se lève peu avant le coucher du soleil est pleine. La matinée qui suit cette nuit est la plus indiquée pour mettre en terre des plantes comestibles. Les poissons courent, il faut utiliser le filet mais en tournant son ouverture vers le large. Les enfants qui naissent cette nuit auront de très gros yeux. »

 

Zoom sur la filière fleur Spécial


Depuis novembre 2018, la Direction de l’agriculture, la chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire et les professionnels horticulteurs ont décidé, ensemble, de se réunir de manière plus fréquente (environ tout les deux mois) pour discuter des problématiques liées à la filière horticole.

Des premières thématiques ont été identifiées : la biosécurité, les aspect économiques de la filière, la formation, les problèmes phytopathologiques…

Invité du jour, Mr Rudolph PUTOA, responsable du département « Protection des végétaux » de la direction de la biosécurité, a présenté l’ensemble des réglementations pour permettre l’importation, en toute sécurité, des fleurs et des feuillages en Polynésie française.
Importer des nouvelles variétés permet aux horticulteurs locaux de proposer aux clients une offre diversifiée dans le but de pérenniser leurs activités. Mais cette importation doit se faire en respectant certaines règles afin d’éviter tout problème au niveau environnemental.

Les professionnels sont invités à de réfléchir aux évolutions possibles de la réglementation actuelle, sur la dématérialisation des demandes d’autorisation, la création de veille sanitaire, la réévaluation du coût et du modèle des permis d’importation.
La prochaine réunion interprofessionnelle est prévue en mars et portera sur les dispositifs d’aide existants ou à créer pour le développement de la filière horticole locale.

Pour plus d’informations sur la réglementation existante pour importer des variétés de fleurs en Polynésie française, vous pouvez vous rendre sur le site de la direction de la Biosecurité : http://www.biosecurite.gov.pf qui regroupe l’ensemble des informations sur les permis d’importation et les certificats phytosanitaires obligatoires.
 

Les maraîchers polynésiens mobilisés pour développer des méthodes de lutte alternatives. Spécial

Les grands exploitants maraîchers de Tahiti se sont réunis aujourd’hui pour participer à une réunion organisée par la direction de l’agriculture en collaboration avec la chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire.
L’objet de la réunion portait sur « LES METHODES DE LUTTE ALTERNATIVES »
 
En effet, il existe de nombreuses méthodes de lutte alternatives aux produits chimiques contre les ravageurs de cultures.
L’idée de cette réunion était de cibler, ensemble, les axes de travail en terme de recherche agronomique et d’essais terrains pour définir des méthodes efficaces, pérennes et utilisables pour tous.
 
L’utilisation d’auxiliaires de culture (« bons » insectes introduits volontairement dans l’exploitation pour tuer les ravageurs), de biopesticides (à base d’extrait de plantes, de microorganismes), de phéromones, la mise en place de formations spécifiques… sont autant de sujets qui furent abordés dans les détails pour connaître ce qui a été fait dans le passé et ce qui pourrait être fait rapidement.
 
Cette première réunion  a démontré  la volonté de tous de travailler ensemble et vers la même direction, malgré la concurrence professionnelle existante, pour proposer aux consommateurs des produits de qualité issus d’une agriculture raisonnée.
 
Des réunions régulières seront organisées durant toute l’année afin de suivre aux mieux les avancées sur le sujet.
 

Déclaration de rucher Spécial

Chers passionnés de l'apiculture, la nouvelle année commence, pensez à compléter votre déclaration des ruchers en pièce jointe et la transmettre à la Direction de l'agriculture.

En application de l’arrêté n° 1404/CM du 19 septembre 2012 relatif aux modalités de la déclaration des ruchers et la gestion des données afférentes, cette déclaration est obligatoire pour toute personne physique ou morale possédant un ou plusieurs ruchers constitués d’au moins une ruche peuplée avant le 31 décembre de l’année en cours ou dans les 30 jours suivant la cessation de l’activité d’apiculture le cas échéant. La déclaration peut être remise directement à la Direction de l’agriculture (DAG) ou aux subdivisions, par courrier à l’adresse BP 100 – 98713 Papeete, ou par mail à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. La loi n° 78 - 17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés s'applique aux données nominatives portées dans ce formulaire. Elle garantit un droit d'accès et de rectification pour ces données.

Quels sont les intérêts de la déclaration pour l’apiculteur ?

1) Connaître l’évolution du cheptel apicole et de la production en miel
2) Contribuer à la protection de la santé de l’abeille
3) Mobiliser les moyens du Pays pour le développement et les aides à la filière
4) Être informé de l’actualité apicole de la DAG 

M. David Moux, fait chevalier de l’ordre du mérite agricole Spécial


CHAMBRE DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE LAGONAIRE

Mercredi 19 DÉCEMBRE, M. David Moux, qui produit du rhum à partir de la canne à sucre, à Papara, a été fait, à la Présidence, chevalier de l’ordre du mérite agricole.

La médaille lui a été remise par Yvette Temauri, présidente de la CAPL (Chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire), en présence notamment du Président Edouard Fritch et du ministre de l’Economie verte, Tearii Alpha.

Le Président a salué le parcours exceptionnel de cet exploitant agricole qui, à force de travail et de persévérance, a fait de son rhum un produit d’exception. Au salon International de l’Agriculture de Paris en 2017, pour son Tamuredream, une liqueur d’oranges à 45°, avec des oranges provenant du plateau de Tamanu, a ainsi obtenu la médaille d’argent au concours général agricole dans la catégorie « Punchs au rhum / punchs Shrubb ».

Aujourd’hui, son entreprise exploite 17 hectares et emploie 9 salariés et sa production annuelle est de 500 à 600 tonnes de canne à sucre.
 

Tarification des actes relatifs au registre de l’agriculture et de la pêche lagonaire Spécial

Madame, Monsieur,
 
La chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire vous informe de la tarification des actes relatifs au registre de l’agriculture et de la pêche lagonaire, à compter du 1er janvier 2019.
Ils sont au tarif unique de 500 francs pacifique et valables pour une durée de trois mois à compter de la date d’édition, à l’exception du certificat de radiation.

Les actes émis sont les suivants :
  • attestation d’activité 
  • attestation d’inscription ou de non inscription 
  • certificat de radiation 
  • certificat de duplicata d’inscription 
  • certificat de reprise d’activité 
  • certificat de transfert d’exploitation.

Ils sont réglables auprès de la régie de recettes de la chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire ou par virement bancaire, dont vous trouverez les références dans les documents joints à la présente.
Vous disposez également des modèles de demande à compléter pour solliciter les dits actes.

La Chambre reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
 
Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes respectueuses salutations.
 

Formation de l’interprofession sur "la santé de l'abeille" Spécial


 Le CFPPA (centre de formation professionnel et de promotion agricoles) a mis en place, les 26 et 27 novembre dernier, une formation réunissant les apiculteurs professionnels ainsi que les agents des services et établissements du Pays qui accompagnent le développement de la filière apicole polynésienne (Direction de l’agriculture « DAG », direction de la biosecurité « DBS », chambre de l’agriculture et de la peche lagonaire « CAPL » ). Animée par Yves LAYEC, apiculteur professionnel de Bretagne et vice président de la FNOSAD (Fédération Nationale des Organisations Sanitaires Apicoles Départementales), le thème a porté sur "La santé de l'abeille".
 
Trois sessions de formations ont été réalisées sur Tahiti et aux îles sous le vent. Des agents et apiculteurs des Marquises, Tuamotu, ont également effectué le déplacement pour l’occasion.
 
Lors de la formation ont été présentés :
  1. les maladies, parasites et symptômes observés au niveau des colonies dans le monde: loque américaine, varroa, Aethina tumida, mycose, etc. … 
  2. Les risques d’intoxication par les pesticides et les troubles occasionnés ;
  3. La prophylaxie sanitaire et les traitements curatifs sur la loque américaine, les champignons et le varroa ;
  4. Les réseaux de surveillance sanitaire qui existent à l’étranger. 
            La formation s’est conclue par une visite de ruchers avec la présentation de ruches loqueuses, permettant d’être sensibilisé à sa reconnaissance, aux méthodes de lutte et les risques de la loque américaine.
 
            La formation a eu un grand succès, les agents de la CAPL remercient le CFPPA pour cette initiative qui a permis aux professionnels et aux agents de l’administration de suivre ensemble, une formation technique et pratique, pour mieux comprendre et lutter contre les maladies présentes sur notre territoire et celles qui pourraient malheureusement être introduites dans le futur.
 
            Nous profitons de cet article pour rappeler que l’abeille de Polynésie bénéficie d’un environnement sanitaire favorable car indemne de nombreuses maladies dont le varroa (acarien qui détruit près de 70% des ruches lorsqu’il est introduit dans un Pays).
Nous vous rappelons que l’importation de produits de la ruche (miel, cire, abeilles comporte un risque pour le futur de nos abeilles et de nos miels locaux exceptionnels.
 

Le marché du terroir de Punaauia, 1 décembre 2018

L'Edition spéciale « Noël », Le Marché du terroir « Hotu Umu no Punaauia » du Samedi 1 er décembre 2018, marque le début du calendrier des festivités de la commune de Punaauia. 

 

En partenariat avec la Chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire, ce marché prend place dans les jardins de l'hôtel de Ville depuis maintenant 10 mois et est devenu LE rendez-vous, mensuel des producteurs, des agrotransformateurs et des administrés de la ville dePunaauia. 



Ce marché, ce sont des produits locaux, frais, de qualité et sains ; mais aussi

des hommes et des femmes qui ont choisi de valoriser le fruit de leur travail.



Cette édition spéciale « Noël » propose de nombreuses activités et surprises, et les mots « partage », « convivialité » et « solidarité » qui caractériseront cette journée du 1 er décembre.

Au programme :

 

*6h00  : Ouverture du Marché du terroir « Hotu Umu no Punaauia » en présence des élus de la commune de Punaauia

 

*9h00  : Découverte et dégustation de recettes de cuisine pour un Noël local, gourmand

et chic avec notre chef pâtissière Maheata BANNER

 

*10h00 : Découverte et dégustation de produits locaux revisités avec Nathalie CONVERT

de la Compagnie Agricole Polynésienne

 

*11h00 : Dégustation populaire de Ma’a Tahiti offerte par le Maire de la commune de Punaauia Simplicio LISSANT

 

Le tout orchestré par une ambiance musicale « kaina » !

 

Plus de 50 exposants vous attendront dans les jardins de la Mairie de Punaauia.

Peut-être que le cadeau de Noël que vous cherchez s’y trouve ? Venez nombreux !

BULLETIN DE STATISTIQUES AGRICOLES 2016 Spécial

Le bulletin de statistiques agricoles est réalisé par le Service du Développement Rural.

Il représente les principales données suivantes :
- les productions agricoles commercialisées de l’ensemble des îles et archipels de la Polynésie française,
- les exportations des produits agricoles locaux,
- et les importations des produits agricoles, des intrants et matériels à usage agricole.

La production agricole commercialisée correspond aux tonnages de productions agricoles récoltées et commercialisées dans les circuits formels, lesquels sont présentés par île de production.

Circuits formels : vente dans les grandes surfaces, supérettes, magasins, marchés municipaux, grossistes, collectivités, hôtels, agriculteurs …

La production agricole commercialisée ne prend pas en compte les tonnages de production commercialisés dans les circuits informels et ceux auto-consommés.

Circuits informels : ventes bord de route, ventes directes aux particuliers… 

Visite de la Fromagère de Tahiti Spécial

Le ministre de l’Economie verte a rencontré, samedi, aux ateliers relais de Taravao, la gérante de la Fromagère de Tahiti, Juliet Lamy.

 

Gagnante du 2nd prix du « Concours de création et développement d’entreprises » de la Chambre de commerce, d’industrie, des services et des métiers (CCISM) en 2016, elle obtient le soutien nécessaire pour le lancement de son activité, en intégrant, notamment, les ateliers relais de Taravao. Suivie et soutenue, en terme administratif, financier et technique, par le Service de l’Emploi, de la Formation et de l’Insertion professionnelle (SEFI), la CCISM et la Chambre de l’Agriculture et de la pêche lagonaire (CAPL), elle poursuit le développement de son entreprise par la réalisation de nouveaux produits avec des ingrédients 100% locaux.

 

Le ministre a apprécié, au cours de cette visite, l’ensemble du processus de fabrication, de la qualité des produits réalisés et particulièrement l’implication et la volonté, de cette jeune porteuse de projet, d’étendre son activité.

 

Suite à cette visite, le ministre de l’économie verte rappelle que les porteurs d’un projet d’innovation agro-industrielle ont la possibilité de se rapprocher de la cellule « Recherche, Innovation et Valorisation» (Tél : 40 573377) de la Direction de l’agriculture (DAG) afin de bénéficier d’un appui technique pour le développement de leur projet.

Le FA'ATI FA'A'APU de Taravao, samedi 10 novembre 2018

FA'ATI FA'A'APU de Taravao, samedi 10 novembre 2018

La Chambre de l'agriculture et de la pêche lagonaire en partenariat avec la Mairie de Afaahiti-Taravao, organisent sa deuxième visite "d'une exploitation agricole", samedi 10 Novembre 2018 de 8h30 à 12h ou de 10h30 à 14h à taravao. Deux exploitations, bovine et maraîchère hors sol seront à l'honneur.

Idéale pour une activité familiale, la découverte du fa'a'apu, sera suivie d'une dégustation de produits locaux ou directement de cette exploitation. Une petite cotisation de 1000 francs pour les adultes et de 500 francs pour les moins de 12 ans, seront demandées aux visiteurs. Elles seront à verser le jour même, à la Mairie de Afaahiti-Taravao.

Important: N'oubliez pas d'apporter: bouteille d'eau, chaussures adaptées, chapeau, parapluie.

Rendez-vous à 8h30 ou 10h30, à la Mairie de afaahiti, pour un tour vers la découverte des FA'A'APU.

Contact : Tel: 40.50.26.90

Si vous participez à notre événement, merci de compléter les informations dans le formulaire d'inscription en ligne.
Votre inscription doit être faite au moins six (6) jours avant l'événement via le lien suivant:

http://www.123formbuilder.com/form-4353555/formulaire-d-inscription-a-un-evenement-en-ligne?fbclid=IwAR22mwoYwLV5ggqm178avXZFDIx3H6kRuXCaNmqcovsPJ-ApLSiSKn24hOc

Le concours général agricole, se tiendra du 23 février au 3 mars 2019 Spécial

Le Salon international de l'agriculture qui se tiendra du 23 février au 3 mars 2019 accueillera comme chaque année le concours général agricole. 

Depuis sa création, le Concours Général Agricole récompense et valorise les meilleurs produits du terroir français en décernant chaque année, des médailles d’or, d’argent ou de bronze. Il encourage les producteurs, soutient leur développement économique, contribue à la formation des futurs professionnels et fournit aux consommateurs des repères pour les aider dans leur choix.

Le concours concerne les produits suivants: VANILLES, BIERES, JUS DE FRUITS, CONFITURES, MIELS, RHUMS ET PUNCH…Et bien d’autres catégories.

Si vous souhaitez vous inscrire, ou obtenir plus d’informations, vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous.

https://www.concours-general-agricole.fr/concours-2019-128eme-edition/comment-participer/sinscrire-au-concours-des-produits/#tarifs-dates


ATTENTION: les produits devront respecter les normes européenne, notamment concernant l’étiquetage, la taille du contenant et la qualité du produit.
La CAPL devra valider le produit avant tout envoi.
La clôture de certains produits se fera le 18 novembre.

N’hésitez pas à nous contacter directement afin d’obtenir plus d’informations.

Porteur de projet, téléchargez le nouveau parcours à l'installation ! Spécial

Une demande très forte a été observée par les services et établissements de l’agriculture pour accompagner de nouveaux porteurs de projets en agriculture. La Direction de l’Agriculture, l’EPEFPA et la CAPL ont décidés ensemble, avec la coordination du ministère de l’Économie verte, d’élaborer un guide pour orienter les nouveaux porteurs de projets dans leurs installations.

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