Les prévisions de récolte Spécial

            Les importations en fruits et légumes frais sont limitées dans le but de favoriser l’écoulement de la production locale, une production qui couvre 41% des légumes et 59% des fruits, consommés en Polynésie française. *
*chiffres issus du bulletin statistique 2016 de la direction de l’agriculture.
 
            En effet, pour une trentaine de fruits et légumes, des « quotas d’importation » sont proposés mensuellement lors de la conférence agricole** pour venir compenser, le cas échéant, le manque en production locale.
 ** La conférence agricole est une conférence mensuelle, organisée par la Direction Générale des Affaires Economiques, qui regroupe les distributeurs, producteurs et consommateurs, ainsi que les services et établissements administratifs qui sont concernés, pour apprécier le potentiel de la production locale afin de couvrir la demande de la consommation et définir, si besoin, des quotas d’importation. Les quotas sont ensuite fixés par arrêtés pris en conseil des ministres.
 
            Une estimation « en tonnes » de la consommation mensuelle pour chacun de ces fruits et légumes en Polynésie française a été définie il y a une dizaine d’année et permet aujourd’hui d’aider au maintien d’un équilibre dans l’approvisionnement dans le seul but de garantir la bonne commercialisation de la production locale. En effet, si vous connaissez la consommation moyenne et la quantité qui sera produite localement, vous pouvez définir les besoins à importer pour satisfaire le marché.
 
            Donc pour connaître les quotas d’importation à autoriser, il est nécessaire d’effectuer préalablement les prévisions de récolte et ainsi définir la production locale globale du mois prochain.
 
            Pour répondre à la question suivante : Quelle quantité de fruits ou de légumes autoriser à l’importation ? Les agents de la CAPL effectuent mensuellement une visite de chaque exploitation et déterminent, avec une analyse des parcelles minutieuse, une prévision des productions potentielles prévues pour le mois suivant.


Comment fonctionne une prévision de récolte :

L’agent doit se rendre sur le site de l’exploitation ;
  • Il doit reconnaître la production : le type de fruits ou légumes et si possible la variété concernée ;
  • Il doit connaître la saisonnalité du produit et son rendement moyen selon la saison
  • L’agent doit estimer la période de récolte pour chaque parcelle : il faut donc bien connaître le temps restant nécessaire à la culture pour qu’elle arrive à maturité et mais également le temps de production (combien de temps la culture va pouvoir produire
  • L’agent devra bien entendu avoir un regard attentif sur l’état de santé de la parcelle : selon l’état physiologique de la plante, sa production peut varier. En effet, si on observe une attaque de mouches des fruits dans une parcelle (présence de trous sur plusieurs fruits que l’ont dira « piqués »), le rendement initial estimé de la parcelle peut diminuer de 30 %. A noter qu’il arrive fréquemment que des parcelles, ayant subies une très forte attaque d’un ravageur, puissent voir leur production totalement détruite.
  • Les conditions pédo-climatiques ont autant d’impacts sur le rendement que la variété plantée par l’agriculteur. L’enquête devra donc prendre en considération l’environnement actuel de la plantation et surtout l’environnement potentiel sur les semaines qui restent avant de récolter.  
  • Une fois l’analyse effectuée, l’agent devra établir la récolte prévisionnelle en poids : Définir le nombre de kilos qui seront produits le mois prochain pour chaque parcelle.
  • Enfin, l’agent recueille l’avis de l’agriculteur sur le recensement afin de rajouter des informations qui n’auraient pas été visibles lors de l’enquête.
  • Pour finir, l’agent centralise les informations pour permettre que soit définie une production locale globale par type de fruits et légumes. Il est important de signaler que ces rencontres mensuelles entre agents de la CAPL et agriculteurs permettent de faciliter les échanges techniques et administratifs et partager les informations propres au secteur rural. 

Que faire de cette information :

Les agents de la CAPL sont répartis sur plusieurs archipels de la Polynésie française et vont chacun effectuer des prévisions de récoltes selon un secteur géographique prédéfini.
  • Une fois les prévisions de récoltes effectuées, la cellule technique va devoir centraliser toutes les prévisions par type de production.
  • Présenter les chiffres relatifs aux prévisions de récoltes prévues à la conférence agricole et proposer des quotas d’importation qui seront ensuite discutés avec les distributeurs.

COLLOQUE SUR LA PRÉVENTION DES BIODÉCHETS ET LA VALORISATION VIA LE COMPOSTAGE, 26 MARS Spécial

DE 8 H À 12 H, A L'UNIVERSITÉ DE POLYNÉSIE FRANÇAISE,

BÂTIMENT F, AMPHITHÉÂTRE F.

La prévention des déchets est définie comme un mode de gestion prioritaire, selon la formule courante « le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas ». Réduire les déchets à la source, c’est en effet limiter les besoins
de collecte puis de traitement des déchets. Ce mode de gestion permet donc de réduire les dépenses du service
public de gestion des déchets ménagers et assimilés et de limiter l’impact environnemental induit par celui-ci.

Le traitement des déchets en Polynésie française repose aujourd’hui encore essentiellement sur l’enfouissement. La prévention de la production et la valorisation des biodéchets permet de réduire le recours à l’enfouissement et ainsi d’économiser les capacités de stockage dans les différents CET (Centre d’Enfouissement Technique) de Polynésie française. En effet, cette méthode de traitement des déchets ne constitue pas une solution durable notamment dans un contexte insulaire où le foncier reste limité.

En Polynésie française, les matières compostables représentent 62% des bacs gris avec :
  • 30% de petits déchets verts
  • 17% de restes de repas
  • 15% de papiers et de cartons souillés

OBJECTIFS DU COLLOQUE :
  • sensibiliser à la question de réduction des pertes et du gaspillage alimentaire ;
  • promouvoir le compostage, une méthode simple et efficace pour réduire les déchets et pour apporter un amendement organique aux sols ;
  • inciter les acteurs du territoire (collectivités, entreprises, associations, etc) à mettre en œuvre des projets en ce sens ;
  • montrer concrètement aux acteurs des retours d’expériences ;
  • Présenter l’appel à projets 2019 de l’ADEME et Fenua Ma sur la « Prévention et gestion des biodéchets »

Intervention de Mme Yvette Temauri, lors du colloque du 20/02/19, au sénat de Paris, sur l'engagement des femmes. Spécial

Colloque du 20 février 2019 au Sénat:

L’engagement des femmes : un levier clé du dynamisme économique outre-mer

Fiche d’informations pratiques Informations générales :
Colloque organisé conjointement par :
- la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes, présidée par Mme Annick Billon, sénatrice de la Vendée,
- et par la Délégation sénatoriale aux outre-mer, présidée par M. Michel Magras, sénateur de Saint-Barthélemy.

Lieu du colloque : Palais du Luxembourg, 15 rue de Vaugirard 75006 Paris,
salle Clemenceau Horaires : 14h00-19h00.

Le colloque s'est organisé sur 3 tables ronde, le déroulé ci-dessous:

OUVERTURE:

M. Gérard LARCHER, Président du Sénat
Michel MAGRAS, Président de la Délégation sénatoriale aux outre-mer
Annick BILLON, Présidente de la Délégation aux droits des femmes


Table ronde 1.
- Le tissu entrepreneurial : les enjeux d’une gouvernance féminisée
Cette table ronde permet de mettre en valeur la place occupée par les femmes dans les territoires ultramarins comme force de représentation et d’animation du tissu entrepreneurial constitué essentiellement de petites entreprises.
Sur les 8 territoires où est implantée la CPME, 4 sont présidées par une femme (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Nouvelle-Calédonie), de même que le MEDEF de Mayotte. On trouve également une présidence féminine à la tête de quelques chambres consulaires (CCI de Guyane, Nouvelle-Calédonie et Wallis-et-Futuna ainsi que la chambre d’agriculture et pêche de Polynésie française).
Les femmes jouent par ailleurs un rôle clé dans l’organisation du tissu associatif qui supporte le développement de l’économie sociale et solidaire, dont la place est particulièrement importante dans les outre-mer.

Propos introductif : Thani MOHAMED SOILIHI, Vice-président du Sénat, Sénateur de Mayotte 2
Jennifer SEAGOE – Présidente de la chambre de commerce et d’industrie de Nouvelle-Calédonie
Lauriane VERGÉ – Présidente de la Chambre du commerce, de l'industrie, des métiers et de l'agriculture de Wallis et Futuna
Yvette TEMAURI – Présidente de la Chambre de l'agriculture et de la pêche lagonaire de Polynésie française
Angèle DORMOY – Présidente de la chambre consulaire interprofessionnelle de Saint-Martin
Djémilah HASSANI - Responsable de la stratégie régionale de l'économie sociale et solidaire à la Chambre régionale de l'économie sociale et solidaire de Mayotte Pascaline PONAMA – Gérante de Run’essence Consulting (La Réunion) Marie-France THIBUS – Présidente de la CPME de Guadeloupe Céline ROSE – Présidente de la CPME de Martinique Joëlle PRÉVÔT-MADÈRE - Présidente de la CPME Guyane et Vice-présidente en charge de l'industrie à la CPME nationale

La table ronde s’articule ainsi autour de 2 séquences :
=> séquence représentation patronale et consulaire (gouvernance)
=> séquence économie sociale et solidaire

Table ronde 2.
- L’agriculture, secteur pivot des économies ultramarines : l’engagement au féminin Cette table ronde propose une focale sur le secteur de l’agriculture à la veille du salon éponyme qui devrait permettre à des professionnelles des différents territoires d’exposer leurs parcours et leurs réalisations.
Elle est également l’occasion d’une valorisation du patrimoine naturel des outre-mer à l’initiative de femmes dans des industries de transformation de produits agricoles (agro-alimentaire, cosmétologie).
Cette table ronde permet en outre de rappeler le travail réalisé par la Délégation aux droits des femmes qui a donné lieu à la publication du rapport d’information « Femmes et agriculture ».

Propos introductif : Victoire JASMIN,
sénatrice de la Guadeloupe Louisette JULIEN-SÉRAC - Exploitante agricole (Guadeloupe)
Emmanuelle SABLÉ - Gérante de l'entreprise Melissa Distribution (La Réunion)
Claire PERDRIX – Réalisatrice du film « Les femmes agricultrices, l’avenir d’un pays ? »
Claudine NEISSON-VERNANT – Gérante de la société Domaines Thieubert-Distillerie Neisson (Martinique)
Marie-Inès ROMELLE – Fondatrice du Champagne
Marie Césaire (Guadeloupe) Sylvie COLLIEZ – Directrice générale de Nature+ (Nouvelle-Calédonie)
Juliet LAMY - Fromagère (Polynésie française)
Mariana ROYER – Fondatrice des Laboratoires Bio Forextra Inc., Présidente de Bio Stratège Guyane et Promotrice du projet Laboratoire AmazonActiv (Guyane)

Table ronde 3.
- Audace et innovation : le rôle moteur des talents féminins
Cette table ronde montre la mobilisation des territoires pour promouvoir et valoriser l’entrepreneuriat au féminin, au travers d’événements annuels notamment.
Elle propose également des portraits de femmes cheffes d’entreprise, avec des parcours originaux et qui ont su innover ou faire preuve d’audace.

Propos introductif : Nassima DINDAR, sénatrice de La Réunion
Shirley BILLOT – Présidente Fondatrice de Kadalys (Martinique)
Ludmilla LUREL – Gérante de la SARL MABI « Punch Mabi » (Guadeloupe)
Christine CHUNG – Associée fondatrice de Guyacom (Guyane)
Anne-MARIE FARO – Associée – gérante d'OPUSS AMO, Assistance à la Maîtrise d'Ouvrage dans le bâtiment (La Réunion)
Pati GUYOT-TOLÈDE – Fondatrice et gérante de PSB International (Saint-Barthélemy)
Aline BESSIÈRES – Présidente de Tahiti Women's Forum
Maymounati AHAMADI – Directrice de BGE Mayotte

La table ronde s’articule autour de deux séquences :
=> séquence, promotion de l’entrepreneuriat au féminin
=> séquence audace/innovation

Clôture 
Michel MAGRAS
Annick BILLON

Retrouvez la vidéo de toutes les interventions ci-dessous:

http://:http://videos.senat.fr/video.1055762_5c6d4cc6f23e2.l-engagement-des-femmes-outre-mer--un-levier-cle-du-dynamisme-economique

Intervention de Heia Teina, sur le plateau TV du SIA

Une émission tournée sur le plateau TV du Salon de l'Agriculture 2019, à la Porte de Versailles à Paris.

Présentée par Olivier MASBOU (Le blog-notes d’Olivier Masbou)

Invités :

Louis-Daniel Berthome (ODEADOM),
Teina Heia (Chambre d’agriculture de Polynésie française),
Philippe Ruelle (IUGPBAN)
et Olivier Fontaine (Chambre d’agriculture de La Réunion)

http://https://www.youtube.com/watch?v=1WOe0VRKyng&t=6s

Salon International de l’agriculture : Tearii Alpha veut professionnaliser le circuit de valorisation Spécial

La Chambre d’Agriculture et de la Pêche Lagonaire (CAPL), et sa présidente, Yvette Temauri, ont été dimanche, à l’initiative d’un repas, à la Délégation de la Polynésie française, offert aux patients polynésiens, actuellement en traitement dans les hôpitaux parisiens. Le ministre de l’Economie verte, Tearii Alpha, et la ministre de l’Education, Christelle Lehartel, ont été conviés à ce déjeuner fraternel. Dans l’après-midi, le ministre de l’Economie verte s’est rendu sur l’espace « Tahiti et ses richesses » au Salon International de l’Agriculture (SIA) où il s’est dit favorable, désormais, à une mobilisation public-privé pour une plus grande visibilité des produits polynésiens.

« C’est une joie de nous retrouver ici, ce dimanche, avec les Polynésiens qui souffrent. Certains viennent chercher une solution médicale dans les plus grands hôpitaux de Paris et d’autres accompagnent un proche, parfois un enfant. C’est toujours un moment particulier. On ne se connait pas forcément à Tahiti mais notre unité, notre relation fraternelle polynésienne, fait que ce type de rendez-vous est naturel pour nous. Et en tant que maire de Teva I Uta, je retrouve quelques malades », a confié Tearii Alpha.
 
Les associations A Tauturu Ia Na, présidée par Chantal Remont, et Te Ramepa Ora, de Nini Barnouin, étaient réunies pour l’occasion. Le repas traditionnel polynésien, très apprécié, avait été préparé par le jeune Nikky Verghnes, traiteur ma’a Tahiti à Teva I Uta, devenu une référence en la matière.

Saluer et rendre honneur aux exposants
 
Au cours de l’après-midi, le ministre de l’Economie verte s’est rendu au Salon International de l’Agriculture (SIA) : « En tant que ministre chargé de l’agriculture, j’ai raté cette semaine au salon car j’étais retenu pour d’autres sujets en Polynésie. Mais je tiens à saluer et rendre honneur à nos exposants qui ont porté haut les couleurs de la Polynésie pendant ce salon international. Non seulement les médaillés mais aussi tous les participants, les élèves du lycée agricole et ces professionnels qui se battent pour valoriser un produit polynésien et le porter sur les grands marchés de l’exportation et notamment ici en France », a précisé le ministre de l’Economie verte.
 
Le Pays a financé la location de cet espace. « Nous avons fait beaucoup d’efforts, nous avons investi dans un nouveau stand. Il est temps aujourd’hui que ceux qui participent et ceux qui vont gagner ces futurs marchés dans la grande distribution par exemple, fassent l’effort de s’organiser autrement. Nous devons avoir une mobilisation public-privé pour que nos produits restent visibles. Non seulement au salon mais tout au long de l’année. Il faut professionnaliser notre circuit de valorisation », a indiqué Tearii Alpha.
 
Economie verte et économie de la connaissance
 
Le ministre entame lundi une série de réunions centrées sur le développement de l’Economie verte et celui de l’économie de la connaissance. Il ira, notamment, à la rencontre du cabinet du ministre de l’agriculture, de la présidence des maisons familiales et rurales, du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), de l’Université en charge du Centre de Recherches Insulaires et Observatoire de l’Environnement (Criobe) en Polynésie française, du  Centre national de la recherche scientifique (CNRS) afin d’évoquer la valorisation des ressources génétiques, du responsable du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD), pour un projet de convention, ainsi qu’à Euro Vanille, le plus gros importateur de vanille de Tahiti en métropole. Son départ pour Tahiti est prévu jeudi.
 

Visite du marché international de Rungis Spécial

A quelques jours de son retour au Fenua, la chambre de l'agriculture et de la pêche lagonaire présents pour le Salon de l'agriculture de Paris a visité le marché de RUNGIS.

Le marché d'intérêt national de Rungis, ou marché international de Rungis, est un marché d'intérêt national (MIN). 
C'est le plus grand marché de produits frais au monde.
Le Marché International de Rungis, d’une superficie de 234 hectares aux portes de Paris, est un véritable écosystème au service de l’alimentation des français, de la logistique urbaine du frais, de la valorisation de nos terroirs et de notre patrimoine gastronomique. Il veille également au maintien du commerce de détail spécialisé et de l’animation des centres villes. Le marché est géré par la SEMMARIS, société gestionnaire du Marché, dont les missions principales sont l’aménagement, l’exploitation, la commercialisation et la promotion des infrastructures du marché de Rungis. (www.rungisinternational.com)

On y trouve des fruits et légumes, produits carnés, produits de la mer, produits transformés, produits bio, produits d’élevage, produits horticole, la vanille de Tahiti…
Propriété de l'État français, le marché est géré par une société d'économie mixte, la Semmaris. Il y a près de 1 400 grossistes qui commercialisent leurs produits sur une superficie de 232 ha avec plus de 72,7 ha couverts. Le Marché de Rugis créé en 1969 a fêté ses 50 ans, le 3 mars 2019. Il a dépassé les 9 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2017.

La CAPL a visité plusieurs zones dont notamment les « fruits et légumes » et « fleurs coupées », où l'exportation durable était mis en avant, est bien apprécié de la chambre. La qualité du conditionnement des produits est un point important qu'ils ont soulevé.
En effet, au-delà des prix qui doivent être concurrentiels avec les autres Pays et du calibrage rigoureux qui est imposé, les produits agricoles sont conditionnés de manière à préserver leur qualités exceptionnelles et faciliter ainsi leurs commercialisations.

 

L’INRA sensibilise le grand public à la recherche agronomique Spécial

Le stand de l’Institut National de la Recherche Agronomiques, fut l’une des attractions les plus fréquentée du SIA.


Hormis le fait qu’ils coordonnent des conférences scientifiques dans leur salle principale, ils ont mis en place, pour le grand public une trentaine de petits modules pour découvrir de manière simple et ludique la science agronomique.
Parler de la phytohormone « auxine » en montrant une plante couchée qui se réoriente seule vers la lumière, des simulation vidéos pour montrer la perception des lumières par les plantes, une installation en pâte à modeler pour montrer les concepts de plantes de services, des observations au microscope…
Des sujets variés, repris dans de très nombreuses thèses scientifiques, ont ainsi été abordés et simplifiés pour que nos jeunes puissent saisir l’enjeu de comprendre notre nature grâce aux nouveaux outils qu’apporte la science avec ses nouvelles technologies.
 

Le Salon international du machinisme agricole Spécial

Tous les deux ans, en même temps que le salon de l’agriculture de Paris se tient de l’autre coté de Paris, le SIMA (Salon international du machinisme agricole).

Réservé à un public de professionnel du monde entier, le SIMA regroupe 1770 entreprises de 42 Pays, pour 232000 visiteurs professionnels en 4 jours seulement.

Le SIMA regroupe divers secteurs notamment :

·      Traction, travail du sol, récoltes et services notamment pour les grandes cultures céréalières.
·      Equipements professionnels pour les espaces verts
·      Irrigation
·      Espace rural et forestier
·      Methanisation
·      Matériel de traite et d'élevage
·      Bâtiment de stockage …

La chambre de l’agriculture a eu l’opportunité d’y passer une après midi. De très nombreuses brochures sur le matériel d’élevage, les équipements de protection individualisés, les bineurs robotisés, semoirs mécaniques, distributeurs de légumes...seront à disposition prochainement dans nos locaux pour les agriculteurs polynésiens intéressés.
 

Le plan AMBITION BIO 2022 Spécial

La chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire, accompagnée du ministère de l’économie verte et de la direction de l’agriculture, a participé par le programme RITA ( réseaux d’innovation et de transfert agricole), aux discussions autour du plan Ambition BIO 2022.

Le plan proposé par le gouvernement français a pour vocation de fixer un objectif commun aux départements et territoires français, afin d’accélérer le développement de l’agriculture biologique.

Les objectifs du plan Ambition BIO 2022 sont les suivantes :
  1. Arriver à 15% de surface agricole utilisée en agriculture BIO ou en Conversion en 2022. (Nous étions a 6,5% en 2017).
  2. Renforcer les moyens dont dispose le BIO (augmenter le « fond avenir bio » à 8 millions d'euros/an). Le fond avenir bio permet de soutenir financièrement des projets biologique. Prolonger et revaloriser les crédits d’impôts. Aide à la conversion (1,1 milliard d’euros entre 2018 et 2022).
  3. Développer la consommation par la promotion du BIO
  4. Renforcer la recherche (thèmes de recherche actuels : santé animale, procédé de transformation adapté, innovation, itinéraire technique en AB, génétique adaptée au bio…). Les thèmes de recherche pour les DOM TOM de 2019 a 2022 devraient s’orienter autour des axes suivants : Références technico économiques / organisation de la filière/ recherche d’autonomie/ semences et plants/ bio agresseurs / agronomie - système/ intrants pour la protection des plantes
  5. Former les acteurs
  6. Adapter la réglementation (notamment dans les DOM TOM)
  7. Impulser une dynamique de conversion à l’AB.


La Polynésie française, Wallis et Futuna et la Nouvelle Calédonie seront pour l’heure principalement associées dans la recherche et développement car les outils financiers et réglementaires sont spécifiques à leurs propres territoires.
Les problématiques relatives aux bio ont de très nombreuses similarités entre les DOM TOM. Le fait de pouvoir travailler ensemble, autour d’axes stratégiques communs semble nécessaire pour permettre de mutualiser les moyens et de réussir les objectifs ambitieux du plan Ambition BIO 2022.
 

Un jours une médaille, zoom sur la DISTILLERIE MOUX Spécial

Hier 3 médailles ont été remportées, lors du CGA, par des produits du FENUA.

Petit rappel des médaillés:

La liqueur d’orange par la distillerie Moux ;
Le rhum blanc par la distillerie Paripari ;
La vanille de Tahiti Alain ABEL.

Aujourd'hui ZOOM sur la distillerie Moux.

Tahiti île paradisiaque du bout du monde une petite rhumerie est née depuis plus de 30 ans qui cultive et récolte la canne à sucre sur le Domaine d’Eugénie et Charley Brown d'une surface de plus de 15 hectares situés sur la côte ouest de Tahiti.
Tout le savoir-faire de cette entreprise familiale et artisanale vient de Monsieur David Moux qui a suivi une formation poussée aux Antilles sur l’île de Marie Galante bien connue pour la qualité de ses rhums. La distillerie offre localement du jus de canne à sucre fraîchement pressé et du rhum sous l’appellation Tamure Rhum.

Sur le salon nous avions retrouvés Mr Rony Moux de 34 ans et son frêre Mr Youk Moux de 30 ans.
Ces deux jeunes sont des salariés de la distillerie et fils de Monsieur David Moux. 

​Étant un petit agriculteur, le fondateur a dû faire face à plusieurs difficultés lors de ses débuts, mais depuis, l’entreprise c’est développée et exporte aujourd’hui sa production. Ses produits ont été présentés à différents concours, qui ont été remportés, certifiant leur qualité.

Il s’agit aujourd'hui de leur troisième année de participation au SIA et au Concours Général Agricole (CGA) ;

Ils ont remporté lors de leurs 2 expériences passées, 2 médailles d’argent :
-MEDAILLE ARGENT PUNCH COCO 2004
-MEDAILLE ARGENT LIQUEUR ORANGE SHRUBB 2018

Depuis 2017, la CAPL soutient l’exportation de leurs produits vers la France et les accompagne dans leur organisation de leur espace sur le salon.

Cette année ils remportent la médaille d'or avec:
LA LIQUEUR ORANGE ET RHUM BLANC 

La liqueur d’orange Tamure Dream dont les oranges bio sont cueillies sur le Mont Tamanu à plus de 1 000 mètres d’altitude et portées à dos d’homme à plus de 5 heures de marche par Monsieur David Moux a mis au point un nouveau procédé pour extraire l’arôme unique et très savoureux de ces oranges pour la fabrication de cette liqueur.

Ils tenaient à remercier le pays, ses partenaires et surtout son entourage sans qui aujourd’hui ils ne pourraient être là.

​Encore toutes nos félicitations à la Distillerie Moux pour leur 3ème médaille du CGA!!
 

Insolite, un jeu pédagogique « Qui fait quoi ? » en LEGO au SIA. Spécial

Un jeu pédagogique mis en place par l’INTEFERL (Interprofession de la filière des fruits et légumes frais) pour identifier avec les enfants les acteurs de la filière interprofessionnelle de l’agriculture.

L’idée pédagogique de l’INTERFEL consiste a créer un univers agricole en LEGO. Des animateurs décrivent un des acteurs de la filière et les enfants, avec un IPAD sur lesquels sont inscrits les noms des différents acteurs doivent cliquer sur le partenaire correspondants a la description. L’enfant, si il répond juste, allume la zone concerné dans l’univers LEGO.

Un concept éducatif et ludique insolite mais accueilli chaleureusement par les familles et écoles venues visiter et se sensibiliser au monde agricole .
 

Discussions techniques sur les problématiques relatives aux productions végétales Spécial

Notre référent technique a eu l’opportunité d’aller à la rencontre de spécialistes issus de deux grands instituts techniques présents sur le Salon de l’agriculture.

La première rencontre fut celle de Eric BRAJEUL, directeur du centre opérationnel du CTIFL (centre technique interprofessionnel des fruits et légumes) de Carquefou .
Le CTIFL a pour objectif de définir des savoir-faire techniques et économiques pour améliorer l’expertise des différents métiers de la filière fruits et légumes et accroître la compétitivité des entreprises.
Il intervient auprès des acteurs professionnels pour les appuyer techniquement dans leur développement.  

Avec un budget annuel de 23 millions d’euros et 164 Ingénieurs et techniciens repartis sur ses quatre centres d’expérimentation et ses deux antennes, il a pour missions de :

·      Mettre en œuvre la recherche appliquée et l’expérimentation des résultats de nature à favoriser l’innovation technique et les transferts de technologie dans les entreprises de production et de distribution agricole.
·      Coordonner l’acquisition de références fiables ;
·      Etablir et appliquer les règles de qualité et leur contrôle « dans le cadre de la certification fruitière » ;
·      Elaborer, réunir et diffuser toute étude et documentation technique et économique utiles ;
·      Contribuer à la formation et l’information des professionnels et techniciens ;
 
La Polynésie française a présenté les problématiques relatives aux filières maraîchères et fruitières actuelles. Le technicien a informé l’institut sur les principales maladies et pestes qui pénalisent les producteurs (ex : teigne des choux, phytophtora des agrumes, virus du TYLCV sur tomates, acarien, thrips et charançon sur poivrons…).  Il a également présenté les problèmes d’itinéraires techniques perfectibles et/ou de variétés disponibles sur les filières locales de pomme de terre, carotte et pastèque melon notamment.
 
Le CTIFL indique que par le biais de convention, l’intervention rémunérée d’un de leur spécialiste « filière » pourrait être envisageable.
 
La deuxième rencontre avec David VUILLERMET, concernait l’horticulture. Ce dernier est le responsable d’expérimentation de l’ASTREDHOR.
L’ ASTREDHOR est l'Institut technique de l'horticulture qui conçoit et met en œuvre des programmes de recherche et d'innovation au service des horticulteurs.  Il a cinq missions principales :

·      Analyser les besoins des professionnels ;
·      Créer de l'innovation d'intérêt général et apporter de l'expertise ;        
·      Conduire des travaux de recherche appliquée ;
·      Transférer et diffuser les connaissances et résultats ;
·      Participer à la définition de la qualité des produits (normalisation, certification) ;
                       
L’ASTREDHOR présente au salon des cultures horticoles hors sol.
A noter qu’il est intervenu pour la première fois en dehors de la France métropolitaine en novembre 2018 en Guadeloupe. Cette première intervention a permis de réaliser un audit de la filière horticulture et de déterminer qu’elles seraient les actions ou l’expertise nécessaire a réaliser et ou apporter pour permettre de développer la filière. Cet institut est intéressé par faire des interventions en Polynésie française.

Depuis 2018, la direction de l’agriculture de Polynésie française et la CAPL rencontrent les horticulteurs polynésiens tout les deux mois afin de travailler sous forme d’un groupe de travail sur des thématiques qui les concernes. (économiques, biosecurité…)
Il est envisagé que le groupe de travail horticole local puisse sollicité des  interventions techniques d’un institut spécialisé et avoir profité du SIA pour créer un premier contact est une bonne nouvelle pour anticiper nos futures besoins.
 
En effet renforcer le partage d’information entre les techniciens de la chambre de l’agriculture et ceux des instituts de métropole est nécessaire pour permettre de préparer au mieux les potentielles interventions futures de spécialistes sur le Fenua par une meilleure connaissance de leur capacités d’intervention.
 

Démarrage des ateliers RITA Spécial

Les Rita, « réseaux d’innovation et de transfert agricole », ont été mis en place dans les outre mer en 2012 à l’issu des travaux effectués sur la base des anciens fonds CIOM (Conseil interministériel de l’outre-mer).

Leurs objectifs : 
transférer l’innovation technique aux agriculteurs afin de favoriser le développement .

Les RITA regroupent les acteurs de la recherche, de la formation et du développement, agriculteurs, éleveurs et apiculteurs.
Elus des chambres, techniciens, directeurs des services, acteurs du secteur primaire, un panel de profils influents sur leurs territoires dans le monde agricole se sont retrouvé lors de ses ateliers pour définir priorité et directions à donner à ce réseau de transfert.
Les ateliers se déroulent sur trois jours pendant la période du SIA profitant de la présence à Paris des référents des territoires d ‘outremer.

La direction de l’agriculture de Polynésie française et la CAPL ont participé aux premiers ateliers RITA qui se sont décomposés en deux sujets principaux:

·      L’agroforesterie : Il a été sujet de répondre à plusieurs questions, telles que comment définir le concept d’agroforesterie tant les modèles sont variés, qu’elles actions de recherches sont nécessaires pour développer ces itinéraires techniques ?, Qu’elles filières de productions sont concernées ? , cultures naturelles ou avec intrants ?…) 
·      Les PAPAM : Le CIPAM Cos a eu lieu sur Tahiti en 2018, il a été question de relier les réflexions issues du CIPAM au RITA. Quelles sont les axes à travailler pour développer les PAPAM notamment concernant les difficultés juridiques, économiques et le risque de pillage de la biodiversité ?
 
Le prochain atelier prévu demain concernera l’agriculture biologique et le plan Ambition BIO 2022 de l’Etat français.
 

3 médaille d'or du CGA, pour la Polynésie française, lors du SIA Spécial

Félicitation aux 3 entreprises qui ont remporté les 3 médailles d'OR, du concours général agricole:

Les 3 produits à l'honneur sont:

?La liqueur d’orange par la distillerie Moux ;
?Le rhum blanc par la distillerie Paripari ;
?La vanille de Tahiti Alain ABEL.

Encore bravo pour cette belle performance

Pour rappel:

créé en 1870, le Concours général agricole (CGA) est un concours français encourageant et valorisant les filières agroalimentaires françaises. Le CGA est encadré par le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation (MAA) et le Centre national des expositions et concours agricoles (CENECA) et récompense les meilleures productions agricoles et transformations agroalimentaires du territoire national inscrites au concours.

Il se décline en cinq concours qui récompensent les produits, les vins, les animaux et les jeunes professionnels. Encadré par l'État français afin d'en garantir l'impartialité, le Concours général agricole attribue des distinctions sous forme de médailles (or, argent et bronze), de diplômes et de prix, dont le Prix d'Excellence. Le symbole officiel présent sur chaque récompense est la feuille de chêne figurant également sur le logo et déposée à l'Institut national de la propriété industrielle.

Le Concours général agricole est organisé dans le cadre du Salon international de l'agriculture se déroulant tous les ans à Paris Expo Porte de Versailles.

La zone bovine, place incontournable du salon : Spécial

« Imminence » est l'égérie du salon: c’est une vache « Bleu du nord » de 5 ans née et élevée dans l'Avesnois-Thiérache.

Les vaches laitières, notamment les Prim Holstein, participent à des concours pour connaître les plus productives. 
Il n’est pas rare de voir, parmi les vaches exposées, une productivité dépasser les 40L de lait produit par jour !!
Les animaux sont réellement calmes et ont été retenus pour leurs docilités.

Vous pouvez lors de ce salon, découvrir les espace douche bovine, de traite, de repos...Tous savoirs sur leurs conforts, l'élevage et toutes les races.

Petit "hic": nous ne retrouvons malheureusement pas une multitude de races adaptés aux climats tropicaux, telles que le Brahman et le Droughmaster. 

c'est une très belle exposition que nous assure le SIA, qui nous fait découvrir et apprendre un peu plus chaque jours. 

 

Une journée consacrée aux rencontres entre les chambres d’agriculture des outremers Spécial

L’APCA (Assemblée permanente des chambres d'agriculture) est l'échelon national du réseau des chambres d'agriculture.

Elle représente le groupe « chambres d’agriculture », soit l’ensemble des 115 chambres d’agriculture départementales et régionales.
L’APCA assure l’animation et la coordination du groupe « chambres d’agriculture » par des fonctions d’appui méthodologique et de représentation au plan national, européen et international.

Lors du SIA, l’APCA a réuni les chambres des outremers pour permettre de les sensibiliser aux différentes difficultés qu’on ces chambres éloignées de la métropole pour utiliser les outils proposés et mis à disposition par l’APCA pour faciliter le fonctionnement administratif et technique de ces établissements publics.

 En effet, chaque chambre ultramarine a des perspectives et des problématiques différentes :
 
      La Réunion.
Elle vient d’élire ses nouveaux élus, l’état des lieux n'a pas été finalisé mais un audit devrait être réalisé rapidement. L’audit permettra à cette nouvelle équipe de pouvoir définir des orientations avec des contrats d’objectifs clairs et précis. Leur préoccupation principale est la mise en place d’un système d’indemnisation notamment pour la filière élevage et canne à sucre.

      La Guyane entame son deuxième mandat.
Lors du premier mandat, les agents ont travaillé sur une stratégie d'équilibre budgétaire. Les problèmes de gestions majeures ayant été résolus, ils peuvent aujourd'hui se concentrer sur un plan d’action pour améliorer la représentation des agriculteurs.  Un des principaux frein au développement du secteur est le foncier, conjugué à une hausse de la démographie, ils se doivent de trouver des solutions divers pour ces nouveaux arrivants sur le monde du secteur primaire. Ils prédisent une multiplication de 100% en 15 ans, il faudra installer non plus 20 mais 100 agriculteurs par an. Ils aimeraient bénéficier d'une aide de l’APCA afin de former les élus et les orienter vers l’agroecologie.

      La nouvelle Calédonie.
Elle a une équipe qui entame sa deuxième année d’activité (Equipe renouvelée au 2tiers en 2018). Elle est composé de 35 élus pour 80 salariés.  Leur principal enjeu sera un forum en mars sur les enjeux phytosanitaire et de l’agriculture biologique.  Ils souhaitent également piloter le 11 ème FED et associeront les chambres du pacifique sur ce projet.

      Pour la Martinique l’équipe reste inchangée.
Elle souhaite redynamiser le secteur par l'installation d'une population plus jeunes, car l’agriculture est vieillissante (actuellement seul une dizaine de jeunes d’installent chaque année). Ayant des difficultés dans la mobilisation des fonds extérieur, elle souhaite faire évoluer leur statut dans ce sens. Elle voudrait mettre en place un dispositif d'assurance maladies mais également contre les risques naturels climatiques (tempêtes, cyclone…)

      Wallis et Futuna.
La Chambre est interprofessionnelle (avec le commerce). Elle est composé de 8 élus du secteur primaire (6 a Wallis et 2 a Futuna).  Leur principal frein est le foncier, qui reste en indivision (pas de cadastre). Elle souhaite développer le secteur primaire et accompagner les jeunes. Elle travaille actuellement sur le projet de lancer des exploitations de démonstrations (de la pépinière a la vente) afin de donner le goût, par la pratique aux futurs agriculteurs. Les prix sont très élevés dans le secteur de l'agriculture, par exemple la tomate a 2000 fcfp /kg. Pour la filière porcine elle est importante mais les outils d’abattage sont manquant. L’apiculture est une filière qui se développe, on parle d'aller jusqu'a l’export.

     La Polynésie française.
La chambre est composée de 19 élus et 18 agents. Lors de cette rencontre plusieurs points ont été abordés: la situation de notre territoire et ses difficultés, ses attentes relatives a la collaboration avec l'APCA et les autres chambres. (notamment sur l'accès aux outils, l'adhésion,...), les futures élections, les séminaires et les problématiques présentées par les agriculteurs (dont le dispositif DACA), le projet de reforme envisagé (version très simplifiée),  le partenariat démarré avec les chambre d'agri du pacifique, notamment la CANC avec laquelle nous avons déjà des projets en partenariat, l'adhésion au réseau RITA et au COPIL et les attentes que nous avons pour le RITA que nous souhaitons être un outil pour la recherche des thématiques provenant des demandes des professionnels et non des chercheurs. (élément qui a été soulevé par tous comme une vrai problématique) ;) 

Lors de la deuxième partie de journée, la chambre de Wallis et Futuna et la chambre de nouvelle Calédonie, qui se connaissent déjà bien, souhaitent créer une groupe avec la CAPL appelé « les chambres de l’agriculture du pacifique ».

L’objectif est de centraliser les demandes, mutualiser les moyens et être plus fort auprès de l’APCA qui se concentre aujourd’hui de manière prioritaire (relatif également au statut de ses territoires) au Chambre d’agriculture des DOM.

Des discussions ont démarré entre élus et agents techniques des trois chambres, autour des filières agricoles communes et potentielles.
 
 

Diffusion officielle de la Présidence de la Polynésie française:

04/03
La Chambre d’Agriculture et de la Pêche Lagonaire (CAPL), et sa présidente, Yvette Temauri, ont été dimanche, à l’initiative d’un repas, à la Délégation de la Polynésie française, offert aux patients polynésiens, actuellement en traitement dans les hôpitaux parisiens. Le ministre de l’Economie verte, Tearii Alpha, et la ministre de l’Education, Christelle Lehartel, ont été conviés à ce déjeuner fraternel. Dans l’après-midi, le ministre de l’Economie verte s’est rendu sur l’espace « Tahiti et ses richesses » au Salon International de l’Agriculture (SIA) où il s’est dit favorable, désormais, à une mobilisation public-privé pour une plus grande visibilité des produits polynésiens.
https://www.presidence.pf/salon-international-de-lagriculture-tearii-alpha-veut-professionnaliser-le-circuit-de-valorisation/

01/03
La présidente de la Chambre d’Agriculture et de la Pêche Lagonaire (CPAL), Yvette Temauri,  dresse un bilan très positif de la participation de la Polynésie française au Salon de l’Agriculture.
« La Polynésie progresse » selon Yvette Temauri. Tandis que se profile la fin de cette édition  du Salon International de l’Agriculture (SIA).
https://www.presidence.pf/bilan-du-salon-de-lagriculture/

28/02
La remise des médailles d’or glanées par la Polynésie française, dans les catégories, Vanilla Tahitensis, Rhum blanc et Punch au Rhum, a eu lieu, jeudi, sur le stand de l’Office de développement de l’économie agricole des départements d’Outre-mer (Odeadom), en présence d’Yvette Temauri, présidente de la Chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire (CAPL) et de Steeve Lefoc, directeur de cabinet du ministère de l’Economie Verte.
https://www.presidence.pf/salon-international-de-lagriculture-les-medailles-dor-polynesiens-ont-recu-leur-diplome/

26/02
Le Premier ministre Edouard Philippe, accompagné par Annick Girardin, ministre des Outre-mer, et par Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture et de l’alimentation, s’est rendu, mardi, sur l’espace « Tahiti et ses richesses ».
https://www.presidence.pf/salon-international-de-lagriculture-le-premier-ministre-sur-lespace-polynesien/

25/02
La deuxième journée du Salon International de l’Agriculture, à Paris, a été marquée par la venue de Miss France, Vaimalama Chaves, sur l’espace de la Polynésie française. Une véritable communion entre celle qui demeure la Miss Tahiti, si touchée de retrouver son Fenua à Paris, Christelle Lehartel, ministre de l’Education, actuellement en mission en métropole, Yvette Temauri, présidente de la Chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire (CAPL), les exposants, si fiers de l’accueillir, et le public métropolitain véritablement séduit par sa belle personnalité.
https://www.presidence.pf/vaimalama-chaves-retrouve-sa-polynesie-au-salon-international-de-lagriculture/

21/02
Le ministère de l’Economie verte et la chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire de Polynésie française (CAPL) vont promouvoir le secteur primaire et ses beaux produits, du 23 février au 3 mars, au sein du hall 5.1, parc des Expos, Porte de Versailles à Paris. Une réelle promotion au sein d’un des salons les plus fréquentés de métropole. L’occasion d’une belle visibilité.
https://www.presidence.pf/salon-international-de-lagriculture-a-paris/

Etude et référencement des plantes mellifères de Polynésie française, 2015, DAG Spécial

La direction de l'agriculture a effectué l'étude d’un site dans la commune de Mahina, Tahiti.

Cette étude réalise un inventaire de la flore mellifère en floraison des environs d’un rucher dans la commune de Mahina, île de Tahiti en Polynésie française, sur les mois de juin et juillet 2015.

Pour cela la flore mellifère en floraison dans un rayon de 1 kilomètre autour d’un rucher a été observée, identifiée et analysée.
Ainsi 56 espèces mellifères ont été identifiées sur cette période, se répartissant en 27 familles et 50 genres. Parmi elles 57% sont nectarifères, 23% sont pollinifères et 20% présentent les deux caractéristiques. 33,9% des plantes référencées sont des herbacées, 28,6% des arbustes, 14,3% des arbres, 12,5% des lianes, 7,1% des arbrisseaux, et 3,6% des palmiers.

Cette étude menée durant l’hiver austral (ou saison sèche) met donc en avant les espèces mellifères en floraison durant cette période connue pour avoir un nombre moins important de plantes en floraison et être une période de « repos » pour les abeilles. Elle s’inscrit dans une démarche d’amélioration des connaissances des différentes composantes de l’apiculture dans l’optique d’améliorer le rendement de cette filière en Polynésie française.

Téléchargez le document sur lien suivant:


https://www.service-public.pf/dag/wp-content/uploads/sites/28/2019/01/plantes-melliferes-rapport_oudart-hugo_sdr_vf-201507.pdf

Quand Miss France rend visite à sa région … au cœur de Paris

Le temps du salon international de l’agriculture, plus besoin de parcourir 20 000 kilomètres pour vous rendre à Tahiti ; c’est Tahiti qui pose ses bagages à Paris !
Du soleil, des sourires, des saveurs et des couleurs, mais aussi de l’authenticité, du partage, de l’exotisme et du Mana.
Ce dimanche 24 février, c’est à bord de notre « pirogue polynésienne » que Madame Vaimalama Chaves, Miss France 2019 et Miss Tahiti 2018, a embarqué de 11 heures à 13 heures.
Une escapade unique en plein cœur de Paris !
Au son des to’ere et des pahu, au rythme des artistes de ori tahiti, notre ambassadrice a été accueillie selon la tradition polynésienne, par Mesdames Yvette TEMAURI Présidente de la chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire et Christelle LEHARTEL Ministre de l’éducation, de la jeunesse et des sports.

Ce fut une belle rencontre appréciée de tous.
 
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