Les prévisions de récolte Spécial

            Les importations en fruits et légumes frais sont limitées dans le but de favoriser l’écoulement de la production locale, une production qui couvre 41% des légumes et 59% des fruits, consommés en Polynésie française. *
*chiffres issus du bulletin statistique 2016 de la direction de l’agriculture.
 
            En effet, pour une trentaine de fruits et légumes, des « quotas d’importation » sont proposés mensuellement lors de la conférence agricole** pour venir compenser, le cas échéant, le manque en production locale.
 ** La conférence agricole est une conférence mensuelle, organisée par la Direction Générale des Affaires Economiques, qui regroupe les distributeurs, producteurs et consommateurs, ainsi que les services et établissements administratifs qui sont concernés, pour apprécier le potentiel de la production locale afin de couvrir la demande de la consommation et définir, si besoin, des quotas d’importation. Les quotas sont ensuite fixés par arrêtés pris en conseil des ministres.
 
            Une estimation « en tonnes » de la consommation mensuelle pour chacun de ces fruits et légumes en Polynésie française a été définie il y a une dizaine d’année et permet aujourd’hui d’aider au maintien d’un équilibre dans l’approvisionnement dans le seul but de garantir la bonne commercialisation de la production locale. En effet, si vous connaissez la consommation moyenne et la quantité qui sera produite localement, vous pouvez définir les besoins à importer pour satisfaire le marché.
 
            Donc pour connaître les quotas d’importation à autoriser, il est nécessaire d’effectuer préalablement les prévisions de récolte et ainsi définir la production locale globale du mois prochain.
 
            Pour répondre à la question suivante : Quelle quantité de fruits ou de légumes autoriser à l’importation ? Les agents de la CAPL effectuent mensuellement une visite de chaque exploitation et déterminent, avec une analyse des parcelles minutieuse, une prévision des productions potentielles prévues pour le mois suivant.


Comment fonctionne une prévision de récolte :

L’agent doit se rendre sur le site de l’exploitation ;
  • Il doit reconnaître la production : le type de fruits ou légumes et si possible la variété concernée ;
  • Il doit connaître la saisonnalité du produit et son rendement moyen selon la saison
  • L’agent doit estimer la période de récolte pour chaque parcelle : il faut donc bien connaître le temps restant nécessaire à la culture pour qu’elle arrive à maturité et mais également le temps de production (combien de temps la culture va pouvoir produire
  • L’agent devra bien entendu avoir un regard attentif sur l’état de santé de la parcelle : selon l’état physiologique de la plante, sa production peut varier. En effet, si on observe une attaque de mouches des fruits dans une parcelle (présence de trous sur plusieurs fruits que l’ont dira « piqués »), le rendement initial estimé de la parcelle peut diminuer de 30 %. A noter qu’il arrive fréquemment que des parcelles, ayant subies une très forte attaque d’un ravageur, puissent voir leur production totalement détruite.
  • Les conditions pédo-climatiques ont autant d’impacts sur le rendement que la variété plantée par l’agriculteur. L’enquête devra donc prendre en considération l’environnement actuel de la plantation et surtout l’environnement potentiel sur les semaines qui restent avant de récolter.  
  • Une fois l’analyse effectuée, l’agent devra établir la récolte prévisionnelle en poids : Définir le nombre de kilos qui seront produits le mois prochain pour chaque parcelle.
  • Enfin, l’agent recueille l’avis de l’agriculteur sur le recensement afin de rajouter des informations qui n’auraient pas été visibles lors de l’enquête.
  • Pour finir, l’agent centralise les informations pour permettre que soit définie une production locale globale par type de fruits et légumes. Il est important de signaler que ces rencontres mensuelles entre agents de la CAPL et agriculteurs permettent de faciliter les échanges techniques et administratifs et partager les informations propres au secteur rural. 

Que faire de cette information :

Les agents de la CAPL sont répartis sur plusieurs archipels de la Polynésie française et vont chacun effectuer des prévisions de récoltes selon un secteur géographique prédéfini.
  • Une fois les prévisions de récoltes effectuées, la cellule technique va devoir centraliser toutes les prévisions par type de production.
  • Présenter les chiffres relatifs aux prévisions de récoltes prévues à la conférence agricole et proposer des quotas d’importation qui seront ensuite discutés avec les distributeurs.

COLLOQUE SUR LA PRÉVENTION DES BIODÉCHETS ET LA VALORISATION VIA LE COMPOSTAGE, 26 MARS Spécial

DE 8 H À 12 H, A L'UNIVERSITÉ DE POLYNÉSIE FRANÇAISE,

BÂTIMENT F, AMPHITHÉÂTRE F.

La prévention des déchets est définie comme un mode de gestion prioritaire, selon la formule courante « le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas ». Réduire les déchets à la source, c’est en effet limiter les besoins
de collecte puis de traitement des déchets. Ce mode de gestion permet donc de réduire les dépenses du service
public de gestion des déchets ménagers et assimilés et de limiter l’impact environnemental induit par celui-ci.

Le traitement des déchets en Polynésie française repose aujourd’hui encore essentiellement sur l’enfouissement. La prévention de la production et la valorisation des biodéchets permet de réduire le recours à l’enfouissement et ainsi d’économiser les capacités de stockage dans les différents CET (Centre d’Enfouissement Technique) de Polynésie française. En effet, cette méthode de traitement des déchets ne constitue pas une solution durable notamment dans un contexte insulaire où le foncier reste limité.

En Polynésie française, les matières compostables représentent 62% des bacs gris avec :
  • 30% de petits déchets verts
  • 17% de restes de repas
  • 15% de papiers et de cartons souillés

OBJECTIFS DU COLLOQUE :
  • sensibiliser à la question de réduction des pertes et du gaspillage alimentaire ;
  • promouvoir le compostage, une méthode simple et efficace pour réduire les déchets et pour apporter un amendement organique aux sols ;
  • inciter les acteurs du territoire (collectivités, entreprises, associations, etc) à mettre en œuvre des projets en ce sens ;
  • montrer concrètement aux acteurs des retours d’expériences ;
  • Présenter l’appel à projets 2019 de l’ADEME et Fenua Ma sur la « Prévention et gestion des biodéchets »

Intervention de Mme Yvette Temauri, lors du colloque du 20/02/19, au sénat de Paris, sur l'engagement des femmes. Spécial

Colloque du 20 février 2019 au Sénat:

L’engagement des femmes : un levier clé du dynamisme économique outre-mer

Fiche d’informations pratiques Informations générales :
Colloque organisé conjointement par :
- la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes, présidée par Mme Annick Billon, sénatrice de la Vendée,
- et par la Délégation sénatoriale aux outre-mer, présidée par M. Michel Magras, sénateur de Saint-Barthélemy.

Lieu du colloque : Palais du Luxembourg, 15 rue de Vaugirard 75006 Paris,
salle Clemenceau Horaires : 14h00-19h00.

Le colloque s'est organisé sur 3 tables ronde, le déroulé ci-dessous:

OUVERTURE:

M. Gérard LARCHER, Président du Sénat
Michel MAGRAS, Président de la Délégation sénatoriale aux outre-mer
Annick BILLON, Présidente de la Délégation aux droits des femmes


Table ronde 1.
- Le tissu entrepreneurial : les enjeux d’une gouvernance féminisée
Cette table ronde permet de mettre en valeur la place occupée par les femmes dans les territoires ultramarins comme force de représentation et d’animation du tissu entrepreneurial constitué essentiellement de petites entreprises.
Sur les 8 territoires où est implantée la CPME, 4 sont présidées par une femme (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Nouvelle-Calédonie), de même que le MEDEF de Mayotte. On trouve également une présidence féminine à la tête de quelques chambres consulaires (CCI de Guyane, Nouvelle-Calédonie et Wallis-et-Futuna ainsi que la chambre d’agriculture et pêche de Polynésie française).
Les femmes jouent par ailleurs un rôle clé dans l’organisation du tissu associatif qui supporte le développement de l’économie sociale et solidaire, dont la place est particulièrement importante dans les outre-mer.

Propos introductif : Thani MOHAMED SOILIHI, Vice-président du Sénat, Sénateur de Mayotte 2
Jennifer SEAGOE – Présidente de la chambre de commerce et d’industrie de Nouvelle-Calédonie
Lauriane VERGÉ – Présidente de la Chambre du commerce, de l'industrie, des métiers et de l'agriculture de Wallis et Futuna
Yvette TEMAURI – Présidente de la Chambre de l'agriculture et de la pêche lagonaire de Polynésie française
Angèle DORMOY – Présidente de la chambre consulaire interprofessionnelle de Saint-Martin
Djémilah HASSANI - Responsable de la stratégie régionale de l'économie sociale et solidaire à la Chambre régionale de l'économie sociale et solidaire de Mayotte Pascaline PONAMA – Gérante de Run’essence Consulting (La Réunion) Marie-France THIBUS – Présidente de la CPME de Guadeloupe Céline ROSE – Présidente de la CPME de Martinique Joëlle PRÉVÔT-MADÈRE - Présidente de la CPME Guyane et Vice-présidente en charge de l'industrie à la CPME nationale

La table ronde s’articule ainsi autour de 2 séquences :
=> séquence représentation patronale et consulaire (gouvernance)
=> séquence économie sociale et solidaire

Table ronde 2.
- L’agriculture, secteur pivot des économies ultramarines : l’engagement au féminin Cette table ronde propose une focale sur le secteur de l’agriculture à la veille du salon éponyme qui devrait permettre à des professionnelles des différents territoires d’exposer leurs parcours et leurs réalisations.
Elle est également l’occasion d’une valorisation du patrimoine naturel des outre-mer à l’initiative de femmes dans des industries de transformation de produits agricoles (agro-alimentaire, cosmétologie).
Cette table ronde permet en outre de rappeler le travail réalisé par la Délégation aux droits des femmes qui a donné lieu à la publication du rapport d’information « Femmes et agriculture ».

Propos introductif : Victoire JASMIN,
sénatrice de la Guadeloupe Louisette JULIEN-SÉRAC - Exploitante agricole (Guadeloupe)
Emmanuelle SABLÉ - Gérante de l'entreprise Melissa Distribution (La Réunion)
Claire PERDRIX – Réalisatrice du film « Les femmes agricultrices, l’avenir d’un pays ? »
Claudine NEISSON-VERNANT – Gérante de la société Domaines Thieubert-Distillerie Neisson (Martinique)
Marie-Inès ROMELLE – Fondatrice du Champagne
Marie Césaire (Guadeloupe) Sylvie COLLIEZ – Directrice générale de Nature+ (Nouvelle-Calédonie)
Juliet LAMY - Fromagère (Polynésie française)
Mariana ROYER – Fondatrice des Laboratoires Bio Forextra Inc., Présidente de Bio Stratège Guyane et Promotrice du projet Laboratoire AmazonActiv (Guyane)

Table ronde 3.
- Audace et innovation : le rôle moteur des talents féminins
Cette table ronde montre la mobilisation des territoires pour promouvoir et valoriser l’entrepreneuriat au féminin, au travers d’événements annuels notamment.
Elle propose également des portraits de femmes cheffes d’entreprise, avec des parcours originaux et qui ont su innover ou faire preuve d’audace.

Propos introductif : Nassima DINDAR, sénatrice de La Réunion
Shirley BILLOT – Présidente Fondatrice de Kadalys (Martinique)
Ludmilla LUREL – Gérante de la SARL MABI « Punch Mabi » (Guadeloupe)
Christine CHUNG – Associée fondatrice de Guyacom (Guyane)
Anne-MARIE FARO – Associée – gérante d'OPUSS AMO, Assistance à la Maîtrise d'Ouvrage dans le bâtiment (La Réunion)
Pati GUYOT-TOLÈDE – Fondatrice et gérante de PSB International (Saint-Barthélemy)
Aline BESSIÈRES – Présidente de Tahiti Women's Forum
Maymounati AHAMADI – Directrice de BGE Mayotte

La table ronde s’articule autour de deux séquences :
=> séquence, promotion de l’entrepreneuriat au féminin
=> séquence audace/innovation

Clôture 
Michel MAGRAS
Annick BILLON

Retrouvez la vidéo de toutes les interventions ci-dessous:

http://:http://videos.senat.fr/video.1055762_5c6d4cc6f23e2.l-engagement-des-femmes-outre-mer--un-levier-cle-du-dynamisme-economique

Etude et référencement des plantes mellifères de Polynésie française, 2015, DAG Spécial

La direction de l'agriculture a effectué l'étude d’un site dans la commune de Mahina, Tahiti.

Cette étude réalise un inventaire de la flore mellifère en floraison des environs d’un rucher dans la commune de Mahina, île de Tahiti en Polynésie française, sur les mois de juin et juillet 2015.

Pour cela la flore mellifère en floraison dans un rayon de 1 kilomètre autour d’un rucher a été observée, identifiée et analysée.
Ainsi 56 espèces mellifères ont été identifiées sur cette période, se répartissant en 27 familles et 50 genres. Parmi elles 57% sont nectarifères, 23% sont pollinifères et 20% présentent les deux caractéristiques. 33,9% des plantes référencées sont des herbacées, 28,6% des arbustes, 14,3% des arbres, 12,5% des lianes, 7,1% des arbrisseaux, et 3,6% des palmiers.

Cette étude menée durant l’hiver austral (ou saison sèche) met donc en avant les espèces mellifères en floraison durant cette période connue pour avoir un nombre moins important de plantes en floraison et être une période de « repos » pour les abeilles. Elle s’inscrit dans une démarche d’amélioration des connaissances des différentes composantes de l’apiculture dans l’optique d’améliorer le rendement de cette filière en Polynésie française.

Téléchargez le document sur lien suivant:


https://www.service-public.pf/dag/wp-content/uploads/sites/28/2019/01/plantes-melliferes-rapport_oudart-hugo_sdr_vf-201507.pdf

​Ouverture d’un nouveau point de vente de fruits et légumes locaux à Papeete Spécial


            La chambre de l'agriculture et de la pêche lagonaire (CAPL) a le plaisir de vous informer qu’un nouveau point de vente de fruits et légumes locaux vient d’ouvrir ses portes aujourd’hui à PAPEETE en face du cinéma « Le MAJESTIC ».
 
            A l’initiative de la coopérative LOCAL FARMS et de l’agriculteur Kevin LIN, ce nouveau point de vente mets l’accent sur le contact direct entre le producteur et le consommateur et sur l’exigence de fraicheur que la coopérative impose à ses membres.
 
            Ouvert pour son premier mois de démarrage du lundi au vendredi de 7h00 à 16H00 et le samedi de 7h00 à 13h00, le point de vente a vocation à devenir un site de référence pour les amoureux des produits locaux.
 
            Nous vous conseillons de venir avec votre propre panier, toutefois, pour les moins préparés, des sacs biodégradables vous seront proposés à la vente sur place.
            A noter qu’une zone de parking annexée au point de vente est prévue et réservée pour les consommateurs.
 
            Kevin LIN, petit fils d’un agriculteur renommé de notre Fenua, n’a que 26 ans et déjà 5 ans en tant que chef d’entreprise. Il est le producteur de Mataiea à l’origine du projet.
           
            Il a souhaité créer cette espace de vente de proximité, car comme beaucoup de jeunes agriculteurs qui démarrent, il a rencontré des difficulté pour écouler ces produis dans la grande distribution.
           
            Il a également souhaité qu’en période de surproduction, le consommateur puisse bénéficier de tarifs adaptés et avantageux de la bonne saison. Pour lui, un lieu de vente coopératif permettra de faire valoir des prix concurrentiel sur le marché, pour le plus grand bonheur des consommateurs.
 
            La coopérative ouvre bien entendu ses portes à de nouveaux fournisseurs.  Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter la coopérative LOCAL FARMS au 87759189
 
 

Zoom sur la filière fleur Spécial


Depuis novembre 2018, la Direction de l’agriculture, la chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire et les professionnels horticulteurs ont décidé, ensemble, de se réunir de manière plus fréquente (environ tout les deux mois) pour discuter des problématiques liées à la filière horticole.

Des premières thématiques ont été identifiées : la biosécurité, les aspect économiques de la filière, la formation, les problèmes phytopathologiques…

Invité du jour, Mr Rudolph PUTOA, responsable du département « Protection des végétaux » de la direction de la biosécurité, a présenté l’ensemble des réglementations pour permettre l’importation, en toute sécurité, des fleurs et des feuillages en Polynésie française.
Importer des nouvelles variétés permet aux horticulteurs locaux de proposer aux clients une offre diversifiée dans le but de pérenniser leurs activités. Mais cette importation doit se faire en respectant certaines règles afin d’éviter tout problème au niveau environnemental.

Les professionnels sont invités à de réfléchir aux évolutions possibles de la réglementation actuelle, sur la dématérialisation des demandes d’autorisation, la création de veille sanitaire, la réévaluation du coût et du modèle des permis d’importation.
La prochaine réunion interprofessionnelle est prévue en mars et portera sur les dispositifs d’aide existants ou à créer pour le développement de la filière horticole locale.

Pour plus d’informations sur la réglementation existante pour importer des variétés de fleurs en Polynésie française, vous pouvez vous rendre sur le site de la direction de la Biosecurité : http://www.biosecurite.gov.pf qui regroupe l’ensemble des informations sur les permis d’importation et les certificats phytosanitaires obligatoires.
 

Les maraîchers polynésiens mobilisés pour développer des méthodes de lutte alternatives. Spécial

Les grands exploitants maraîchers de Tahiti se sont réunis aujourd’hui pour participer à une réunion organisée par la direction de l’agriculture en collaboration avec la chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire.
L’objet de la réunion portait sur « LES METHODES DE LUTTE ALTERNATIVES »
 
En effet, il existe de nombreuses méthodes de lutte alternatives aux produits chimiques contre les ravageurs de cultures.
L’idée de cette réunion était de cibler, ensemble, les axes de travail en terme de recherche agronomique et d’essais terrains pour définir des méthodes efficaces, pérennes et utilisables pour tous.
 
L’utilisation d’auxiliaires de culture (« bons » insectes introduits volontairement dans l’exploitation pour tuer les ravageurs), de biopesticides (à base d’extrait de plantes, de microorganismes), de phéromones, la mise en place de formations spécifiques… sont autant de sujets qui furent abordés dans les détails pour connaître ce qui a été fait dans le passé et ce qui pourrait être fait rapidement.
 
Cette première réunion  a démontré  la volonté de tous de travailler ensemble et vers la même direction, malgré la concurrence professionnelle existante, pour proposer aux consommateurs des produits de qualité issus d’une agriculture raisonnée.
 
Des réunions régulières seront organisées durant toute l’année afin de suivre aux mieux les avancées sur le sujet.
 

Le marché du terroir de Punaauia, 1 décembre 2018

L'Edition spéciale « Noël », Le Marché du terroir « Hotu Umu no Punaauia » du Samedi 1 er décembre 2018, marque le début du calendrier des festivités de la commune de Punaauia. 

 

En partenariat avec la Chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire, ce marché prend place dans les jardins de l'hôtel de Ville depuis maintenant 10 mois et est devenu LE rendez-vous, mensuel des producteurs, des agrotransformateurs et des administrés de la ville dePunaauia. 



Ce marché, ce sont des produits locaux, frais, de qualité et sains ; mais aussi

des hommes et des femmes qui ont choisi de valoriser le fruit de leur travail.



Cette édition spéciale « Noël » propose de nombreuses activités et surprises, et les mots « partage », « convivialité » et « solidarité » qui caractériseront cette journée du 1 er décembre.

Au programme :

 

*6h00  : Ouverture du Marché du terroir « Hotu Umu no Punaauia » en présence des élus de la commune de Punaauia

 

*9h00  : Découverte et dégustation de recettes de cuisine pour un Noël local, gourmand

et chic avec notre chef pâtissière Maheata BANNER

 

*10h00 : Découverte et dégustation de produits locaux revisités avec Nathalie CONVERT

de la Compagnie Agricole Polynésienne

 

*11h00 : Dégustation populaire de Ma’a Tahiti offerte par le Maire de la commune de Punaauia Simplicio LISSANT

 

Le tout orchestré par une ambiance musicale « kaina » !

 

Plus de 50 exposants vous attendront dans les jardins de la Mairie de Punaauia.

Peut-être que le cadeau de Noël que vous cherchez s’y trouve ? Venez nombreux !

BULLETIN DE STATISTIQUES AGRICOLES 2016 Spécial

Le bulletin de statistiques agricoles est réalisé par le Service du Développement Rural.

Il représente les principales données suivantes :
- les productions agricoles commercialisées de l’ensemble des îles et archipels de la Polynésie française,
- les exportations des produits agricoles locaux,
- et les importations des produits agricoles, des intrants et matériels à usage agricole.

La production agricole commercialisée correspond aux tonnages de productions agricoles récoltées et commercialisées dans les circuits formels, lesquels sont présentés par île de production.

Circuits formels : vente dans les grandes surfaces, supérettes, magasins, marchés municipaux, grossistes, collectivités, hôtels, agriculteurs …

La production agricole commercialisée ne prend pas en compte les tonnages de production commercialisés dans les circuits informels et ceux auto-consommés.

Circuits informels : ventes bord de route, ventes directes aux particuliers… 

Le FA'ATI FA'A'APU de Taravao, samedi 10 novembre 2018

FA'ATI FA'A'APU de Taravao, samedi 10 novembre 2018

La Chambre de l'agriculture et de la pêche lagonaire en partenariat avec la Mairie de Afaahiti-Taravao, organisent sa deuxième visite "d'une exploitation agricole", samedi 10 Novembre 2018 de 8h30 à 12h ou de 10h30 à 14h à taravao. Deux exploitations, bovine et maraîchère hors sol seront à l'honneur.

Idéale pour une activité familiale, la découverte du fa'a'apu, sera suivie d'une dégustation de produits locaux ou directement de cette exploitation. Une petite cotisation de 1000 francs pour les adultes et de 500 francs pour les moins de 12 ans, seront demandées aux visiteurs. Elles seront à verser le jour même, à la Mairie de Afaahiti-Taravao.

Important: N'oubliez pas d'apporter: bouteille d'eau, chaussures adaptées, chapeau, parapluie.

Rendez-vous à 8h30 ou 10h30, à la Mairie de afaahiti, pour un tour vers la découverte des FA'A'APU.

Contact : Tel: 40.50.26.90

Si vous participez à notre événement, merci de compléter les informations dans le formulaire d'inscription en ligne.
Votre inscription doit être faite au moins six (6) jours avant l'événement via le lien suivant:

http://www.123formbuilder.com/form-4353555/formulaire-d-inscription-a-un-evenement-en-ligne?fbclid=IwAR22mwoYwLV5ggqm178avXZFDIx3H6kRuXCaNmqcovsPJ-ApLSiSKn24hOc

Le concours général agricole, se tiendra du 23 février au 3 mars 2019 Spécial

Le Salon international de l'agriculture qui se tiendra du 23 février au 3 mars 2019 accueillera comme chaque année le concours général agricole. 

Depuis sa création, le Concours Général Agricole récompense et valorise les meilleurs produits du terroir français en décernant chaque année, des médailles d’or, d’argent ou de bronze. Il encourage les producteurs, soutient leur développement économique, contribue à la formation des futurs professionnels et fournit aux consommateurs des repères pour les aider dans leur choix.

Le concours concerne les produits suivants: VANILLES, BIERES, JUS DE FRUITS, CONFITURES, MIELS, RHUMS ET PUNCH…Et bien d’autres catégories.

Si vous souhaitez vous inscrire, ou obtenir plus d’informations, vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous.

https://www.concours-general-agricole.fr/concours-2019-128eme-edition/comment-participer/sinscrire-au-concours-des-produits/#tarifs-dates


ATTENTION: les produits devront respecter les normes européenne, notamment concernant l’étiquetage, la taille du contenant et la qualité du produit.
La CAPL devra valider le produit avant tout envoi.
La clôture de certains produits se fera le 18 novembre.

N’hésitez pas à nous contacter directement afin d’obtenir plus d’informations.

Porteur de projet, téléchargez le nouveau parcours à l'installation ! Spécial

Une demande très forte a été observée par les services et établissements de l’agriculture pour accompagner de nouveaux porteurs de projets en agriculture. La Direction de l’Agriculture, l’EPEFPA et la CAPL ont décidés ensemble, avec la coordination du ministère de l’Économie verte, d’élaborer un guide pour orienter les nouveaux porteurs de projets dans leurs installations.

LE RENDEZ VOUS A NE PAS RATER : PREMIERE EDITION FA'ATI FA'A'APU

La chambre de l'agriculture et de la pêche lagonaire en partenariat avec la mairie de Papara organise la première édition Fa'ati Fa'a'apu dans la commune de Papara. Cet événement permettra de faire découvrir à la population les fa’a’apu polynésiens, de sensibiliser les consommateurs aux méthodes de production des produits agricoles et de promouvoir le métier d’agriculteur. C'est donc le rendez vous du mois à ne pas manquer et ce sera Samedi 21 juillet 2018 au Fa'a'apu de Mme Heia TEINA à Papara, situé à Atimaono dans le chemin des parcs et jardins.

Au programme :

  • Visite du Fa'a'apu à partir de 9h
  • Dégustation de produits locaux et Bio à partir de 11h 

Les billets seront en vente sur place le jour même (voici le lien pour réservez sa place en ligne : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSecxIIdg67vdHl8HE5n4mqQqtyNzvXhrwrBlzRqrBSc7QxJ-g/viewform)

Les tarifs sont de 1000f pour les adultes et de 500f pour les enfants de moins de 12ans. 

Pour plus d'informations retrouvez nous sur le facebook de la CAPL !

Repas 100% Bio du SPG BIOFETIA

Le Dimanche 24 juin 2018, le SPG BIOFETIA organise un ma'a Tahiti Bio au restaurant du musée Gauguin à Papearii.

L'objectif de cet événement est de soutenir la démarche BIO en Polynésie 

Tarifs: 4000F adulte/ 2000F enfants (-12 ans) /Gratuit (0-4 ans).

Billets en vente dans les 3 espaces Millésime (Arue, Papeete, Punaauai) et au local du SPG BIOFETIA (PIRAE route de l'hippodrome au portail de la CAPL)
Bar exclusivement bio. Boissons alcoolisées vente à part. (chèque, espèces).

N'hésitez pas à vous inscrire et découvrir nos produits bio.

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